Vocable

Séjours en immersion : efficacité garantie

Vocable du 8 au 21 mars 2012

CHEZ LE PROFESSEUR OU EN ÉCOLES DE LANGUE INTERNATIONALES, LES SÉJOURS EN IMMERSION CONNAISSENT UN SUCCÈS CROISSANT. Les raisons de ce succès? Des progrès rapides grâce à une pratique quotidienne de la langue, associés au plaisir de la découverte culturelle.

Les séjours chez le professeur sont de plus en plus demandés par des stagiaires à la recherche d’une efficacité maximale. Parmi les spécialistes de cette formule, on trouve notamment Living Learning English, Home Language International, et Intuition languages.
Face au succès du concept, les organismes de séjours linguistiques généralistes développent également leur offre. Ainsi AILS a, par exemple, mis en place un site dédié – www.cours-chez-leprofesseur.com– qui propose 20 langues et plus de 40 destinations.
Quels sont les avantages de ce type de séjours ? « Cette formule offrant une grande flexibilité, elle correspond à tous les profils, explique Annabelle Huguenotte chez AILS. Elle permet tant aux cadres de progresser rapidement qu’aux jeunes d’être encadrés 24h/24. Quant aux étudiants, ils peuvent définir leurs besoins en fonction de leurs objectifs : préparation d’un examen, points de grammaire, fluidité en expression orale, rigueur de l’écrit académique, etc. Les cours chez le professeur permettent un véritable séjour linguistique à la carte ! »

FORMATIONS SUR MESURE

Olivier BLONSARD, directeur de OBK Formations Linguistiques, constate quant à lui que les demandes sont de plus en plus spécifiques, et portent plutôt sur des formules intensives : « Souvent sont privilégiés les séjours avec 25 ou 30 heures de cours par semaine au détriment de destinations plus lointaines avec moins d’heures de cours », note-t-il.
Côté tarifs, l’Angleterre est accessible pour un étudiant seul à partir de 615 livres (743 euros) la semaine pour 15 heures de cours chez Home Language International, 738 livres (891 euros) chez Intuition Languages pour 15 heures de cours, et 770 livres (930 euros) pour 15 heures de cours chez Living Learning English. Pour faire diminuer le coût de sa formation, un séjour en compagnie d’un étudiant d’une autre nationalité est une excellente option : le tarif baisse de presque 200 euros chez Living Learning English : de 770 livres pour un séjour seul à 610 livres pour un stage à deux (de 930 à 737 euros).

IMMERSION EN FRANCE

Au départ réservés aux adultes, les séjours en one to one se sont progressivement adaptés à un public de plus en plus jeune. D’où le développement de la formule dans des familles anglophones en France. « Les écoles, les collèges et les écoles de langues apprécient les formules en immersion totale qui complètent leur enseignement. Mais les parents des plus jeunes hésitaient à envoyer leurs enfants à l’étranger. L’idéal était de proposer de l’immersion totale, encadrée, en France. », explique Olivier BLONSARD de OBK Formations Linguistiques. Outre cet organisme, English For Success propose cette formule pour 690 euros la semaine, et Verdié à partir de 660 euros les six jours.

ÉCOLES INTERNATIONALES

Autre possibilité d’immersion intéressante : un séjour dans une école de langue internationale offrant la garantie d’un taux de francophones très bas. « Pour les personnes redoutant le face à face avec le formateur, souhaitant rencontrer et partager avec des étrangers dumonde entier ou disposant de plus de temps, la formule en école internationale est préférable », conseille Sabine Bonnaud chez Formalangues. Cet organisme propose par exemple une semaine en cours de groupe (16h30/ semaine) en école internationale avec hébergement chez l’habitant en demi-pension à Brighton pour 620 euros. A noter également les séjours en écoles de langue internationales proposés par les Centres d’Etude des Langues (CEL) des chambres de commerce. « Pour une plus grande immersion, nous conseillons aux stagiaires de privilégier l’hébergement en famille et les illes moyennes plutôt que Londres », recommande Michel Meuret, directeur délégué du réseau CEL. Et pour les plus motivés, cap au Nord : « plus on va vers le Nord, moins il y a de Français ! », souligne M. Meuret.

Emilie Guyonnet

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